#Algerie :Pétition contre le lancement du premier forage de gaz de #schiste dans le bassin de l’Ahnet (Algérie)

Pétition contre le lancement du premier forage de gaz de schiste dans le bassin de l’Ahnet (Algérie)

Capture petion schiste

Auteur : Kacem MOUSSA, Université d’Oran 31000 Oran Algérie

Tel : 00.213.551.71.33.12

Site web / Website : https://www.facebook.com/events/453729797973546/

Début : 13/06/12 Fin : 13/06/13

Faisant fi aux déontologies et recommandations des instances internationales qui travaillent pour la sauvegarde et protection de l’environnement, l’Algérie vient d’accomplir, par le biais de la SONATRACH un virage irresponsable en procédant au forage du premier puits de gaz de schiste.
Donc, un appel est adressé à tous les défenseurs de l’environnement et de l’écologie à dire non à l’exploitation du gaz de schiste, et ce au vu de ce que nous possédons comme réserves d’énergies (pétrole, gaz etc) fossiles dans notre Sahara, dans notre littoral et aussi en off shore (est, centre et ouest). Nous devons leur dire aussi, cessons de faire plaisir aux américains en optant continuellement au copié-collé de leur méthode d’extraction, pour rendre service uniquement aux sociétés multinationales qui ne cessent de nous agacer et détruire notre économie.
D’autant plus, il s’agit de le noter que l’actuelle loi de l’énergie, n’autorise point le forage du gaz de schiste, c’est pourquoi, les services ministériels s’emploient ces derniers temps à changer toutes les lois qui se rapportent aux énergies et aux mines.

Dr Kacem MOUSSA, Collectif Euro Maghébin Anti Gaz de Schiste

URL Courte : https://11590.lapetition.be/

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#Algerie Canal Algerie débat télévisé sur le Gaz de #schiste du 30-04-2013

Canal Algérie Gaz de schiste – 30-04-2013

Un débat trop orienté pro Gaz de Schiste

Le dr MOUSSA Kacem du collectif euro maghrébin anti gaz de schiste a été interviewé dans cette émission du 30/04/2013 sur le Gaz de Schiste.

A noter qu’une grande partie de son intervention a été escamotée.Dans la partie qui manque, il faisait état de l’absence d’un débat national sur la question et les inconvénients de la nouvelle loi sur les hydrocarbures.

#Algerie L’EXPLOITATION DES GAZ DE SCHISTE EST UNE CONFIRMATION DE L’EMPRISE NÉOCOLONIALE SUR LE PAYS

nessnews

L’EXPLOITATION DES GAZ DE SCHISTE EST UNE CONFIRMATION DE L’EMPRISE NÉOCOLONIALE SUR LE PAYS

Lundi, 29 Avril 2013 19:51

La voie de l’exploitation des gaz de schistes est celle de l’aliénation de la souveraineté du pays et  de sa soumission aux puissances impériales et des multinationales.

La loi sur les hydrocarbures (07-05 du 28 avril 2005), amendée et modifiée, engage tout l’avenir du pays, ses moyens de développement et de souveraineté.

Beaucoup de choses ont été dites, au moment de la présentation du projet d’amendement par le Conseil des ministres, pour demander de sursoir à cette option et de la soumettre à un débat national large. Notamment sur sa portée économique tout aussi incertaine que sa rentabilité financière.

Le seul argument mis en avant par les partisans de la valorisation des gaz de schistes reste l’encensement du « miracle des gaz de schistes » que connaîtraient les États-Unis d’Amérique, si l’on peut appeler miracle quelque chose qui tient essentiellement à l’ampleur des subventions fédérales accordées aux exploitants.

A contrario, le silence est total sur les conséquences néfastes de cette exploitation invasive. Silence sur l’impact désastreux que cette exploitation aura sur les biotopes sahariens ; pour avoir un ordre de grandeur, il faut envisager que ses retombées soient des dizaines de fois plus graves que les expériences nucléaires et biologiques que l’État français y a poursuivies jusqu’en 1967. Silence sur l’empreinte écologique de la technique employée dans l’exploitation des gaz de schistes : la fracturation hydochimique[i] combinée à l’emploi d’adjuvants hautement toxiques et létaux pour nombre d’entre eux. Silence sur la contribution à coup sûr durable des fuites des puits d’exploitation à l’augmentation des gaz à effet de serre…

Ces aspects, à eux seuls, auraient dû faire obligation aux partis politiques, aux parlementaires et à la société civile de demander « un complément d’information ». Un complément qui aurait eu pour cadre un débat national ouvert à toutes les compétences, et dont le but aurait été l’établissement du bilan du secteur des hydrocarbures et l’élaboration d’une stratégie nationale énergétique et pétrolière intégrée. Attente certainement saugrenue dans un pays où, sur un sujet de cette importance, la commission des affaires économiques de l’assemblé s’est contentée de la consultation de trois responsables pétroliers (Bouhafs, Attar et Zerguini), deux universitaires (Abroure Mourad et Ahmine Chérif) et de Mustapha Mekideche, économiste et vice-président du Conseil économique et social. Pour un sujet d’une telle importance, au vu de la modestie de la consultation, il fallait créditer les honorables membres de la commission d’une haute expertise pour ne pas croire qu’ils sont restés dans une totale ignorance des enjeux de ce dossier.

De nombreuses dispositions de cette nouvelle loi doivent retenir l’attention des citoyens.

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