#Algeria Shale Gas: figures and truths

Shale gas: figures and truths

By Dr MOUSSA Kacem of Anti-Shale Gas Euro-Maghreban Collective (CEMAGAS), Algeria

The few studies and surveys conducted by international organizations, including the International Atomic Energy Agency (IEA), oil cans as Total and other institutions (Ministries of Ecology) have to have a more or less clear to world reserves in general and our country in particular.

Environmental damage exploitation of shale gas are enormous.

This work indicates records of exploration and / or exploitation of shale were treated differently and subsequently managed, and of course, totally dependent on the characteristics of the countries concerned. Two countries flagship elucidate the situation well, the United States of America where the lobbies are very muscular, the government decided to move quickly to action by exploiting thousands of wells. In France, it is quite the opposite, environmental organizations and movements are so strong and efficient, came to kowtow to the government. Although the rhetoric about reserve estimates, they remain for the moment the only way to assess the quantities of shale gas present in our basement and those of other parts of the world.

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#Algerie: Sit-in à Londres pour s’opposer à l’exploitation du gaz de #schiste en #Algerie

Sit-in à Londres pour s’opposer à l’exploitation du gaz de schiste en Algérie sans débat national. de 16h00 à 19h00 Lieu : HSBC Private Bank, 78 St James Street, SW1A 1EJ

Le sit-in aura lieu lors de la visite du ministre algérien de l’énergie, Youcef Yousfi, les 15 et 16 avril en Grande-Bretagne.

Le 9 Mars 2013, les autorités algériennes ont adopté une loi ouvrant la voie à un projet potentiellement destructeur: L’exploitation des gaz de schiste. Cette loi a été approuvée dans un climat de totale opacité, sans débat national et sans la participation de la société civile, qui a des idées et une vision pour que les autorités algériennes devraient y porter une attention plus particulière.

L’exploitation du gaz de schiste à travers l’utilisation de la technologie de la fracturation hydraulique (fracking) a soulevé des préoccupations majeures et a été rejeté par de nombreuses communautés à travers le monde, en raison de ses impacts environnementaux très néfastes (utilisation intensive des ressources en eau, les fuites de produits chimiques d’extraction très dangereux et déchets dans les eaux souterraines, les émissions de méthane par les fuites entre autres), et de ses conséquences pour la santé graves sur les communautés locales affectées. En outre, la rentabilité et la productivité des gaz de schiste, qui a été interrogé ailleurs, restent douteux dans le contexte algérien.

Ce projet est il le meilleur moyen pour servir les intérêts de la nation? N’y at-il pas de solutions plus propres et durables que l’Algérie devrait explorer pour mettre fin à sa dépendance perpétuelle des exportations et de la nature rentière de l’économie?

Fidèle à sa nature opaque et le manque de transparence sur les affaires de la nation, et aussi, à son mépris de son propre peuple, le régime algérien a confirmé son caractère anti-démocratique et évité tout débat public de ces graves préoccupations et des questions critiques. Des économistes, des spécialistes de l’environnement, des experts techniques, des militants de la société civile et les collectivités locales (en particulier ceux qui sont directement concernés dans le sud de l’Algérie, qui souffre toujours d’une marginalisation de longue date), n’ont pas été consultés sur cette question.

Nous croyons fermement qu’il est impératif de tenir un débat national sur ces questions et d’examiner sérieusement des alternatives durables propres et plus (y compris les différents défis liés au développement et à l’introduction de la dernière) avant d’opter unilatéralement pour un projet potentiellement très préjudiciable et non prouvées . Nous sommes indignés par l’absence totale de transparence dans lequel les affaires du pays sont décidées et nous dénonçons fortement l’aliénation permanente du citoyen algérien de questions qui sont au cœur des intérêts de toute la nation, pour les générations à venir.

Nous appelons donc à une démonstration en temps opportun le LUNDI 15 avril (entre 16 heures-19 heures), en face de HSBC Private Bank (78 St James Street, SW1A 1EJ), qui sera l’hôte du ministre algérien de l’Energie: M. Youcef Yousfi.

S’il vous plaît joignez vous à nous pour exprimer votre solidarité avec le peuple algérien, et en particulier les communautés du Sud dans leur lutte actuelle pour un avenir meilleur.

Organisations de soutien:

Algérie Solidarity Campaign (ASC), Royaume-Uni
Culturel algérien collective (CAC), Royaume-Uni
Comité Nationale de Défense les Droits de chomeurs (CNDDC), l’Algérie
L’Observatoire Algérien des Droits de l’Homme (OADH), l’Algérie
Anti-Shale Gas Euro-Maghreban Collective (CEMAGAS), Algeria
Agir pour le Changement et la démocratie en Algérie (ACDA), France
Frack-OFF Londres, Royaume-Uni
Front de Gauche, Comité de Londres, Royaume-Uni
Gauche Verte, Royaume-Uni
Plate-forme London, Royaume-Uni

#Europe: Feu vert de la conseillère scientifique principale de l’UE pour le gaz de #schiste

Feu vert de la conseillère scientifique principale de l’UE pour le gaz de schiste

Publié 11 avril 2013
La conseillère scientifique principale de l’UE a déclaré que des preuves permettaient d’autoriser l’extraction de gaz de schiste, la source d’énergie au cœur d’une lutte politique acharnée.

L’exécutif européen a lancé le 27 mars un livre vert qui définit les objectifs de l’UE pour 2030 en matière d’énergie et de climat. Le commissaire en charge de l’énergie, Günther Oettinger, a pris une position favorable sur le gaz de schiste.

« Je suis favorable à la production de gaz de schiste, surtout pour des raisons de sécurité et de réduction des prix du gaz », a-t-il déclaré. « Aux États-Unis, grand producteur de gaz de schiste, le prix du gaz est quatre fois moins élevé qu’en Europe. »

Le gaz de schiste a déclenché une renaissance industrielle aux États-Unis. L’Agence internationale de l’énergie prévoit que le pays devienne quasi autonome en pétrole et en gaz d’ici 2035.

L’expansion du secteur en Europe est cependant hésitante en raison de coûts rédhibitoires, de la suspension de l’exploration et des craintes des gouvernements liées à l’environnement.

>> Lire : L’UE redoute la hausse de l’exploitation du gaz de schiste aux États-Unis

Connie Hedegaard prudente sur le schiste

Connie Hedegaard, la commissaire en charge de l’action pour le climat, a adopté un ton moins favorable sur le gaz de schiste. Elle estime que son extraction en Europe est peu comparable à celle aux États-Unis.

« Nous ne nous attendons pas à ce que ce soit aussi facile en Europe : les conditions géologiques sont différentes, tout comme les règles environnementales et l’activité des sols », a-t-elle déclaré à des journalistes lors de la parution du livre vert de la Commission.

Anne Glover, la conseillère scientifique principale du président de la Commission, José Manuel Barroso, s’est opposée à ce point de vue et a donné son feu vert au schiste.

Lors d’un débat sur les sciences et la prise de décision politique à Bruxelles le 9 avril, elle a déclaré : « À l’instar de toute production d’énergie, des risques seront impliqués, qu’il s’agisse d’éoliennes ou de centrales au charbon », a-t-elle affirmé au cours de la conférence organisée par le groupe de réflexion le Centre de politique européenne.

« Nous ne devrions pas entrer dans une phase de déni. Pour ma part, les preuves nous permettront de donner le feu vert [à la production de schiste]. Des questions d’ordre non-scientifique doivent toutefois être débattues en termes d’extraction et de production », a ajouté Mme Glover.

L’Europe dans une « phase de déni »

L’eurodéputé espagnol António Fernando Correia de Campos, président du panel du Parlement européen Science and Technology Options Assessment (STOA), a également soutenu le schiste au cours du débat. Même s’il a déclaré qu’il ne s’exprimait au nom d’aucun groupe ou commission parlementaire, il a indiqué que l’Europe était dans une « phase de déni » sur le gaz de schiste.

Selon lui, il est évident que, d’ici cinq ans, l’Europe importerait du gaz de schiste des États-Unis, car il coûte entre 20 et 25 % moins cher que les importations actuelles de gaz européen. « Nous fondons notre avis sur le paradigme du déni, une étape au-delà du principe de précaution », a déclaré António Fernando Correia de Campos.

Les États membres restent divisés quant à leur approche vis-à-vis du schiste. En octobre 2012, le chancelier britannique George Osborne a annoncé des allégements fiscaux éventuels pour le schiste domestique.  Au même moment, la Pologne a fait part de son intérêt pour le gaz et a déclaré qu’elle investirait environ 12,5 millions d’euros dans l’exploration d’ici 2020.

La production à grande échelle s’avère toutefois difficile. Des gouvernements européens et de grandes entreprises énergétiques ont récemment suspendu l’exploration ou y ont mis fin.

Dans le même temps, des doutes subsistent parmi les défenseurs du schiste concernant la sécurité de l’extraction de cette matière.

« Différentes études révisées par des pairs ont montré que les opérations [d’extraction] et les activités de production augmentent de manière significativement les risques de cancer pour les communautés vivant à moins d’1,6 kilomètre des sites de forage », a expliqué à EurActiv Antoine Simon, spécialiste des industries extractives au sein des Amis de la Terre Europe.

RÉACTIONS :

Connie Hedegaard, la commissaire en charge de l’action pour le climat, a déclaré au quotidien le Guardian que le gaz de schiste ne changerait pas la donne, comme ce fut le cas aux États-Unis. « Nous ne devrions pas nous leurrer », a-t-elle indiqué. « Ce ne sera pas aussi bon marché qu’aux États-Unis. [L’extraction de gaz de schiste] est plus difficile en raison de notre géologie différente. Nous ne disposons pas des mêmes grands espaces. Nous faisons plus attention à ce que pense la population locale. »

« Parler d’extraction sécurisée de gaz de schiste, c’est toujours une douce illusion. Aux États-Unis, des milliers de citoyens connaissent de graves problèmes de santé, dont des problèmes respiratoires, des perturbations hormonales et des cancers. Leur air est empoisonné et leur eau courante contaminée », a déclaré Antoine Simon, spécialiste des industries extractives au sein des Amis de la Terre Europe.

PROCHAINES ÉTAPES :
  • 2013 : la Commission européenne dévoilera les résultats de la consultation publique sur les carburants fossiles, dont le gaz de schiste
Jeremy Fleming – traduit de l’anglais par Aubry Touriel

#Algerie #Maroc #Tunisie Soutien aux militants Algériens contre l’exploration du Gaz de #Schiste

Capture

Soutien aux militants Algériens contre l’exploration des GAZ de schistes

بتاريخ 25 déc, 2012 – بقلم Redaction

Nous avons exprimé à plusieurs occasions notre soutien inconditionnel à tous ceux qui militent pour l’arrêt immédiat de toute exploration ou exploitation des gaz de schiste par la fracturation hydraulique à travers le monde et en particulier au Maghreb.

Pour cela nous avons mené plusieurs actions pour informer, sensibiliser et mobiliser les populations contre le fléau du GAZ de schistes, plusieurs appels ont été lancé à travers les réseaux sociaux, des interviews radiophoniques, des articles dans la presse écrites et des vidéos sur Youtube ainsi qu’une pétition a été diffusée auprès du public.

Ainsi, nous avons adressé une lettre de soutien à la conférence-débat tenue à Alger le 03/11/2012 sur le gaz de schiste/enjeux et perspectives pour souhaiter aux participants plein succès dans leur débat et leur assurer de notre soutien total et notre adhésion aux recommandations formulées au terme de la conférence.

Nous avons participé avec notre cher ami et frère Pr Kacem Moussa dans l’animation d’une communication au sujet des Gaz de schistes dans les pays Maghrébins lors d’un atelier de travail du groupe Gdt/WWF avec la contribution de l’ONG allemande HBS lors d’une rencontre à Rabat du 23 au 25/11/2012.

Nous avons contribué également à fédérer les forces vives anti gaz de schiste au niveau Européen et Maghrébin pour réunir dans une conférence à Oujda le 08/12/2012 d’imminent experts Européens et Maghrébins dans un même évènement pour étudier les impacts de l’exploitation des gaz de schistes sur l’environnement et la santé publique humaine et animale.

Cette Conférence Maghrébine a produit et publié un document historique dans la lutte anti gaz de schiste dans la région du Grand Maghreb intitulé « Déclaration d’Oujda pour la lutte contre le Gaz de schiste ».

Cette déclaration adresse un message clair aux décideurs dans les pays Maghrébins en particulier le Maroc, l’Algérie, la Tunisie et la Lybie pour annuler les permis ayant été délivrés pour l’exploration ou l’exploitation des Gaz de schiste et de s’abstenir d’octroyer d’autre permis.

Nous rappelons à l’occasion de cette lettre de soutien à nos amis algériens militants contre le Gaz de schiste, les principaux points de cette déclaration et les recommandations formulées par les participants :

1 :Notre ferme opposition à l’emploi de la technologie de fracturation hydraulique pour l’exploitation du Gaz de schiste au Maghreb et ailleurs.

2 :Notre soutien aux populations qui se sont mobilisées dans différents pays du monde pour protéger leurs territoires des impacts environnementaux et sanitaires de cette technologie très polluante.

3 :Notre respect aux Gouvernements qui ont pris en considération les craintes et les revendications des masses populaires dans leurs pays et ont déclaré des moratoires pour suspendre les permis d’exploration et d’exploitation des Gaz de schiste, utilisant la fracturation hydraulique, notamment en France, au Canada, en Bulgarie, en Australie…

4 :Notre appel aux Gouvernements et notamment les Gouvernements des pays Maghrébins (Maroc, Algérie, Tunisie et Lybie) d’opter pour le principe de précaution et d’œuvrer pour l’intérêt général des peuples en interdisant l’emploi de cette technologie de fracturation Hydraulique pour l’exploration ou l’exploitation des Gaz de schiste et d’opter pour un mixte énergétique respectueux de l’environnement et de la santé publique humaine et animale dans leurs pays.

5 :Nos revendications au près des bailleurs de fond de s’abstenir de contribuer au financement  des technologies polluantes qui dégradent l’environnement et détruisent irréversiblement notre planète.

6 :Notre adhésion à l’émergence d’une conscience planétaire pour un juste équilibre entre nos besoins énergétiques pour un Développement propre et Durable et le souci de la préservation des ressources naturelles en eau, en sol et en air pour les générations futures.

Les participants de la Conférence Maghrébine d’Oujda pour lutter contre les gaz de schiste :

  • Dénoncent avec vigueur les accords passés sous silence et sans consultations des masses populaires et des élus représentants différentes collectivités territoriales, entre les Gouvernements Maghrébins en Tunisie, en Algérie et au Maroc, avec différentes compagnies pétrolières pour l’exploration et l’exploitation des Gaz de schiste,
  • ont noté avec regret l’absence, malgré son invitation, de Monsieur le Ministre de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement ou de son représentant et rejettent ses déclarations à l’occasion de la tenue du Forum sur les Gaz tenu à Paris le16/11/2012, qualifiant le gaz de schiste de gaz écologique.
  • Ont noté également l’absence de Mme le Directeur Général de l’ONHYM ou de son représentant et son manque de collaboration pour la visite du forage d’exploration et d’exploitation des gaz de schiste sur le territoire Marocain.
  • Lancent un appel à la mobilisation générale des citoyens, des élus au niveau des collectivités locales, régionales, nationales et des députés au niveau des parlements pour l’information, la sensibilisation et l’action pour stopper la fracturation hydraulique au niveau du Maghreb.
  • Exigent l’annulation pure et simple des autorisations ou des permis qui ont été accordés à l’insu de la volonté des peuples et dans le manque de transparence totale sans respect des Lois en vigueur exigeant des Etudes d’Impacts Environnementales (EIE) avant la réalisation de chaque projet et la prise en considération de l’avis de la population par l’Enquête Publique avec la nécessité d’informer le public par les moyens adéquats.
  • Recommandent aux Gouvernements Maghrébins de s’abstenir de délivrer des permis ou autoriser l’exploration ou l’exploitation des Gaz de schiste.

En mon nom personnel et celui de l’Espace de Solidarité et de Coopération de l’Oriental et celui des associations relevant de l’Ecolo Plate Forme du Maroc du Nord et des participants à la Conférence Maghrébine d’Oujda pour la lutte contre le Gaz de schiste :

Nous saluons la tenue de la rencontre scientifique tenue à Oran le 22 décembre 2012 qui répond au souhait de la Conférence Maghrébine d’Oujda pour multiplier ce genre d’action pour l’information, la sensibilisation et la mobilisation des masses populaires.

Nous appuyons les recommandations formulées par la déclaration d’Oran qui exigent l’adoption d’une loi officielle et définitive qui interdit à jamais tout recours à la fracturation hydraulique.

Nous sommes solidaires avec nos amis Algériens, participants à la conférence d’Oran, et nous dénonçons avec vigueur tout projet ou tentative d’accord entre les gouvernements Maghrébins et les Gouvernements étrangers, notamment entre le Gouvernement Algérien et le Gouvernement Français, pour mener des expérimentations ou des essais d’exploration ou d’exploitation en Algérie ou au Maghreb de façon générale.

Notre slogan commun: Non au Gaz de schiste, Ni au Maghreb, Ni ailleurs.

Fait au Maroc à Oujda Le 25 décembre 2012

Le Président de l’Espace de Solidarité et de la Coopération de l’Oriental

Initiateur de la Conférence d’Oujda pour la lutte contre les Gaz de schiste

Coordinateur de l’Ecolo Plate Forme du Maroc du Nord

Membre de la Coordination Nationale Anti Gaz de schiste au Maroc

Membre du Gdt-Maroc/wwf

Signé : BENATA Mohamed